Outil métier

Le carnetde réservations

Un carnet de réservations qui appartient à la maison : le client réserve sur le site, la salle pilote son service depuis un téléphone, et le patron ne paie plus d'abonnement à personne.

Client
Les Frères Romano
Activité
Restaurant
Lieu
Uccle, Bruxelles
Année
2026
Voir le site
L'écran de service du panneau de réservation des Frères Romano

L'abonnement mensuel a disparu.Le carnet est resté.

7écrans tenus d'une main
8courriels qui partent seuls
130tests automatiques au vert
Zéroabonnement mensuel

Le problème

La maison payait chaque mois un service de réservation. Le carnet, le fichier client et l'historique vivaient chez ce prestataire, derrière ses règles et ses cookies.

En plein coup de feu, le service manipulait un outil pensé pour mille restaurants. Un seul plafond de couverts, un plan de salle qu'on ne réarrange pas, et un cookie tiers qui rendait fausse la page confidentialité du site.

01

Réserver en quatre gestes

La réservation se fait dans le site, sans compte, sans mot de passe, sans fenêtre d'un prestataire par-dessus. Aucun cookie tiers n'est posé.

Le visiteur voit d'abord l'état de la salle en direct, puis quatre questions : combien, quel jour, à quelle heure, à quel nom. Si l'outil ne répond pas, le site affiche le numéro de téléphone : il ne tombe jamais avec lui.

La page de réservation, avec l'état de la salle en direct.
Les créneaux d'un soir, puis quatre champs dont un facultatif.
Service complet : on ne renvoie pas le client, on lui propose d'être prévenu.
02

Sa réservation lui appartient

Chaque réservation porte un lien long et unique, envoyé dans la confirmation. Il ouvre cette réservation-là et rien d'autre, et il remplace le compte client que personne n'a envie de créer.

À plus de vingt-quatre heures du service, le client annule lui-même. En deçà, la page le dit franchement et donne le numéro.

La page personnelle d'une réservation : date, couverts, référence, annulation.
La confirmation, aux couleurs de la maison, envoyée depuis son adresse.
03

Le panneau de la salle

Sept écrans, sous le pouce. Le panneau s'ajoute à l'écran d'accueil du téléphone et se comporte comme une application, sans magasin d'applications ni mise à jour à pousser un vendredi soir.

Qui vient manger, qui est déjà là, qui n'est pas venu. Deux boutons par table, et la cadence des arrivées quart d'heure par quart d'heure.

Le service du midi : chaque table, son état, ses deux boutons.
Le soir, avec la cadence des arrivées à venir.
Le même écran sur le téléphone du service.
04

Le plan, le cahier, le fichier

Trois endroits, des tables qu'on attrape et qu'on repose, une bande de réservations à placer. La salle se réarrange en un geste, on ferme la terrasse quand il pleut.

Le cahier montre quinze jours d'un coup d'œil. Le fichier client, lui, sort en clair au format tableur : il appartient à la maison.

Le plan de salle : trois endroits, des tables colorées selon leur état.
Le cahier : quinze jours en bande, puis le déjeuner et le dîner du jour.
Les clients, groupés par habitude : habitués, perdus de vue, grandes tables.
La liste d'attente : une table se libère, le premier de la file est prévenu.
05

Ce que règle le patron

Une grille horaire qu'on tire pour changer une heure, douze mois qu'on peint pour poser les congés, et huit compteurs qui décident de ce que le site accepte.

Trois nombres suffisent : les places en salle, les arrivées par créneau, et le plafond du service. Un créneau n'est proposé que s'il passe les trois.

La semaine type : on tire le bord des barres pour changer une heure.
Les nombres qui décident : durées d'occupation, limites, heure du rappel.
Les chiffres : couverts par jour, par service, par quel chemin.

Ce qui se fait tout seul

01

À la réservation : confirmation au client, alerte à la maison.

02

La veille à 11 h : le rappel au client. C'est lui qui fait tomber les absences.

03

À l'annulation : mot au client, alerte à la maison, place proposée au premier de la file.

04

Toutes les heures : les places d'attente périmées repassent au suivant.

05

Chaque nuit : clôture des tables pointées, puis copie de la base gardée quatorze jours et vérifiée en taille.

La clôture de nuit ne décide jamais d'une absence : elle la signale, la maison tranche.

Ce qui protège

Un audit a été mené en août 2026 : trois défauts trouvés, trois corrigés.

Tout le trafic passe en HTTPS, le domaine est déclaré en HSTS. Cinq essais de connexion ratés bloquent l'entrée un quart d'heure. Les liens clients font quarante-huit caractères tirés au hasard : on ne devine pas la réservation du voisin. Les sources vivent hors du dossier public, et l'API ne répond qu'au site.

Les allergies sont des données de santé : jamais obligatoires, jamais exportées, effacées avec la fiche. « Oublier ce client » efface les données personnelles et garde les couverts, pour la comptabilité.

Sous le capot

Socle
Symfony 7.4 LTS, corrigé jusqu'en novembre 2028
Langage
PHP 8.3
Base
MariaDB 10.11, horodatages en UTC
Panneau
Écrit sur mesure, mobile d'abord, sans cadre JavaScript
Hébergement
Le serveur qui héberge déjà le site, en site isolé
Tâches de nuit
Rappels, liste d'attente, clôture, sauvegarde
Tests
130 tests automatiques, 753 vérifications, tous au vert

Ce que l'outil ne fait pas

Réserver depuis Google Maps passe par des partenaires agréés, et l'agrément n'est pas ouvert à un restaurant isolé. La fiche Google garde son bouton, qui ouvre notre page.

Les bons cadeaux sont une boutique, pas un module : hors périmètre, sauf demande. Les questionnaires d'avis restent chez ceux qui ont l'audience.

Le vôtre ne ressemblera pas à celui-là.

C'est bien le but. Racontez-nous votre façon de travailler, nous vous dirons par quoi commencer.

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